Micro-entreprise et Entreprise Individuelle : mieux comprendre ces deux statuts

Micro-entreprise et Entreprise Individuelle : mieux comprendre ces deux statuts

Micro-entreprise et Entreprise Individuelle : mieux comprendre ces deux statuts

Le statut de micro-entrepreneur a été créé à la base pour sa simplicité, notamment pour la facilité de démarrer une activité.

Mais lorsque vous souhaitez lancer votre entreprise, très souvent, vous ne savez pas quoi choisir entre le statut de la Micro-Entreprise et une Entreprise Individuelle (EIRL) : “Quelles sont les différences entre ces deux statuts ? Lequel est le plus adapté à ma situation ?”

Avec cet article, nous allons vous éclairer et vous aider à comprendre les différences entre ces deux statuts.

L'Entreprise Individuelle

Commençons par l’Entreprise Individuelle (EIRL) et tout ce qu’il faut retenir :

  • Elle n’a pas de personnalité juridique propre : c’est vous qui décidez pour votre activité
  • Elle permet aux entrepreneurs individuels de déclarer une affection de patrimoine : cela consiste à associer des biens à son entreprise. Cette déclaration est obligatoire pour une identification à ce statut.
  • Elle est imposée personnellement sur ses bénéfices, soit BIC pour les activités commerciales ou industrielles, soit BNC pour les activités libérales. Le bénéfice correspond au chiffre d’affaires réalisé moins les charges réelles.
  • Pour la comptabilité, il est obligatoire de faire une comptabilité d’entreprise.
  • Pas de facturation de TVA, sous un certain seuil.

La Micro-Entreprise

Pour le statut de la micro-entreprise, il faut retenir les points ci-dessous :

  • Il bénéficie de l’ACRE (depuis le 1er janvier 2019) pour la création de son activité : cela consiste à un allègement des cotisations sociales. Retrouvez notre article sur l’ACRE.
  • Le régime fiscal est simplifié.
  • Le statut est géré par des seuils de chiffre d’affaires : 70 000€ pour les professions libérales et prestations de services et 170000€ pour l’achat et la revente de marchandises. Passé ses seuils, le statut n’est plus adapté, il faut passer sous un autre régime.
  • Les charges sociales s’adaptent selon le chiffre d’affaires (si votre chiffre d’affaires est de 0, vous n’aurez rien à payer)
  • Pas de facturation de TVA, sous un certain seuil
  • L’impôt sur le revenu est fait sur le chiffre d’affaires et non sur les bénéfices

Selon votre situation

Privilégiez le statut de micro-entrepreneur si vous lancez une activité avec peu ou pas du tout de dépenses et peu d’investissement.
Privilégiez-le aussi si vous souhaitez tester votre activité puisque les charges sociales ne sont dues que si vous avez un chiffre d’affaires. En effet, vous ne prendrez aucun risque financier.
Enfin, si vous souhaitez lancer une activité secondaire en plus de votre travail actuel, privilégiez celui-ci aussi.

Vous souhaitez avoir plus de détails ? Ecrivez-nous ! 🙂

 

Rédigé par Coralie, de MonEntrepriz

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